Le système esclavagiste

La Martinique précoloniale

Avant qu’elle ne soit colonisée, la Martinique était une terre hostile, infestée d’insectes et d’animaux : moustiques (maringouins), mouches (saucoudous, xéxénes), des fourmis rouges, d’araignées géantes : les matoutous –falaises, de serpents (fers de lance ou  bothrops) et de scolopendres (« les bêtes a ni pié »). Les nombreux arbres de la forêt primitive donnaient l’impression d’une forêt géante. Elle était occupée par des Arawaks et des Caraïbes.

Les premiers colons

 La quête de l'ELDORADO (ville mythique remplie d'or) explique , au XVIIe siècle, l'arrivée rapide de flibustiers (pirates  qui s'en prennent aux navires et colonies espagnoles) et corsaires (pirates qui sont à la charge d'un roi) dans les mers de la Caraïbe . La quête de nouvelles terres est aussi une motivation, les français ne tardent pas à envoyerdes navires afin de conquérir de nouveaux territoires.

Plusieurs motivations entrent en jeu :

-une motivation politique (être un pays puissant, s'étalant sur une grande superficie)

-une motivation économique (cultures diversifiées sur le territoire principal et sur les dépendances, limitant ainsi le commerce avec l'étranger)

-une motivation religieuse (propager le christiannisme).

Lorsqu’il débarque sur l’île, avec un équipage constitué d’une centaine d’hommes, le français  Pierre Belain d’Esnambuc  fait rapidement construire un fort : le Fort-Saint-Pierre, afin de se protéger des attaques extérieures. Prochede Richelieu , il a pu grâce à lui convaincre le Roi Louis XIII de le laisser partir à la quête de nouvelles terres.

Le 15 Septembre, Pierre Belain d'Esnambuc décrète la Martinique colonie française en écrivant le texte suivant :

Nous, Pierre  Belain, escuyer, Sieur de d'Esnambuc, capitaine, entreteneur et gouverneur pour le roi en l'isle de Saint-Christophe des Indes Occidentales, ce jourd'hui quinze septembre 1635, je suis arrivé en l'Isle de la Martiniquepar la grâce de Dieu, accompagné d'honorable homme Jean-Dupont, lieutenant de la Compagnie Coloniale en la dite isle de Saint-Christophe, de Sieurs LaGarenne, Lachesnes, l'Evêque Morice et autres en présence desquels et du capitaine Drouait, leSieur Allaid et autres de son équipage, j'ai pris pleine et entière possession de la dite isle de la Martinique pour et au nom du roi de notre sire. Monseigneur le Cardinal de Richelieu et nos Seigneurs de la Compagnie j'ai fait planter la croix et arborer le pavillon de France, le tout pour l'augmentation de la foi, apostolique et romaine et pour faire profit de la dite isle au Roi et à nosdits seigneurs." Belain, Louis Drouait, Dupont, Jacob, Guillaume, Le Jarl et Morice, le 15 Septembre 1635.

Peu à peu, les premiers colons français s’approprient des terres appelées « concessions » au nom du Roi Louis XIII. Ils ont pour seule obligation de travailler les terres « offertes » en échange du dizième de leur récolte.

Ce sont avant tout des cultivateurs. La première matière cultivée fut le tabac, appelé alors  « plante à Nicot », « pétun », tabac que les Caraïbes connaissaient déjà.

Plant de tabac

 Les relations avec les Caraïbes furent houleuses, car à leur arrivée les premiers colons  s'approprièrent injustement leurs terres . Les conflits sont fréquents, mais très vite, les Caraïbes ne furent plus de taille avec leurs arcs et flèches empoisonnées au manioc et leurs boutous  (massue en bois) face aux armes des français. Ils sont également  victimes des maladies amenées par ces hommes venus s’enrichir.

Les colons se construisent des habitats identiques aux autochtones et commencent à cultiver leurs concessions (terres gracieusement offertes) et plantent tabac, coton, cacao et indigo : des produits qui à l’époque ont une forte valeur ; le tabac (appelé pétun) constitue même une monnaie.

Leurs concessions sont immenses (en moyenne 10 carrés ; un carré étant une unité de mesure qui équivaut à un hectare).

Rouler les feuilles de tabac s’appelle « torquer » ; le torqueur effectue cette tâche sur une « table à bouts ».

Très  tôt, le besoin en main d’œuvre se fait sentir : les premiers engagés sont amenés sur l’île.

Les engagés

 Les engagés sont des hommes à qui l’on a payé le transport pour venir « faire fortune » dans les îles, c’était bien souvent des hommes pauvres, les laissés pour compte de la société française de l’époque, majoritairement des gens du Nord de la France. Pour attester leurs droits sur un terrain, les colons recevaient un brevet de concession de terrain.

En contrepartie de cette possibilité qui leur est offerte (avec l’espoir d’obtenir une concession), ils doivent pendant 3 années mettre leurs services à disposition de leur bienfaiteur (personne qui a payé le transport). Ils étaient aussi appelés « 36 mois » en raison de la durée de leur contrat.

Il  y avait 3 types d’engagés :

-ceux avec un contrat d'accompagnement ou de voyage, les termes du contrat fixaient qu'ils devaient travailler pour rembourser le prêt qu'ils avaient du fait de leur voyage jusqu'à la Martinique.

-ceux qui avaient un contrat d'apprentissage, comme des compagnons ils étaient là pour apprendre un métier.

-ceux qui avaient un contrat personnel direct (ou contrat particulier direct) établi comme un contrat de travail entre un patron et son employé).

Ces hommes, venus du Nord de la France, ont du mal à s’acclimater aux températures tropicales et les nombreux moustiques qui pullulent sur la Martinique, beaucoup meurent de maladies tropicales (paludisme, la fièvre jaune (appelée aussi « coup de barre »ou « mal de Siam »), après avoir ingéré des aliments dangereux) quand ce n’est à la suite des abus de leurs bienfaiteurs qui eux n’ont qu’une idée : rentabiliser leur investissement et font travailler sans relâche leurs engagés.

Afin de se protéger, ils inventèrent le « hamacco », lit surélevé qui permettait que l'on y fasse du feu en dessous; la fumée qui s'en dégageait servait à éloigner les indésirables moustiques et les fers de lance.

L’esclavage qui est pratiqué dans d’autres coins du globe apparait comme LA solution, comme les Espagnols, les Français commencent à se procurer des employés « gratuits ». Ils vont aller jusqu’en Afrique pour trouver leur main d’œuvre servile, créant deux Compagnies : la Compagnie de Gorée et la Compagnie du Sénégal pour être toujours « approvisionnés ».

On distinguait les grands blancs (les propriétaires terriens sur lesquels ils produisent indigo, tabac, cacao avant de développer la filière canne à sucre) et les petits blancs (ceux qui travaillent, exerçant des métiers comme : torqueur de tabac, tisserand, teinturier. Pour une meilleure rentabilité et efficacité, il était courant que les colons forment des équipes de travail appelées « matelotage », travaillant par 2 ou 3 sur les terres offertes par le roi ou s'aidant mutuellement les uns les autres sur leurs terres propres.

Ils se construisent des  habitations qu'ils appellent « cases ». Afin de dormir et se protéger, ils couvrent leurs lits d'une tente de toile appelée « pavillon », l'ensemble est nommé « cabane ». Modeste à ses débuts, la maison des premiers colons va prendre de l'ampleur et s'enrichir avec l'esclavage et les revenus qu'il permet de dégager.

Pour compléter leurs biens, ils importent des produits de la Métropole, quand ceux ci faisaient le voyage direct entre la France et la Martinique, ils voyageaient "en droiture".

A leur arrivée, les colons ne trouvent pas de compagnes blanches et se marièrent avec des femmes caraïbes, le racisme aidant et le nombre d'esclaves augmentant, l'interdiction des mariages entre amérindiens, noirs et blancs n'apparut qu'à la fin du XVIIe siècle. Ce qui obligea les colons à ne se marier qu’avec les femmes que la Métropole envoyait vers les îles : entrainant des mariages pas toujours sur la base de l'amour. Par la suite, la consanguinité se développa.

Le nombre des mûlatres évoluant sensiblement, il est possible de dire que les colons ont certainement dérogé à cette interdiction, en ayant une ou plusieurs amantes. Ne pouvant reconnaître leurs descendants illégitimes, ils leur offraient un statut d'esclaves privilégiés et parfois la liberté.

Les enfants des colons étaient autorisés à jouer avec les négrillons, sans pour autant mettre de côté la distinction de statut maître/blanc, les jeunes filles avaient même  « une cocotte », une jeune fille esclave qui leur servait de compagne de jeu puis à l'âge adulte de dame de compagnie et restaient à leur côté après le mariage de celles ci. (à ceux qui parlent le créole : vous savez enfin d'où vient le terme "ma cocotte"!).

L’achat des esclaves

Les esclaves étaient achetés en Afrique par lot, en présence du chirurgien du bateau-négrier. Les plus recherchés : les « pièces d’Inde » étaient des hommes entre 14 et 35 ans.

Ils étaient achetés après paiement de coutumes aux chefs locaux en Afrique et une rétribution en nature, tels que :

·  Des pièces d’étoffes

·  De l’alcool

·  De la quincaillerie : couteaux, plats, bassines en cuivre

·  Des cauris, coquillages des Maldives.

Puis, ils étaient acheminés vers des ports français :

·   Nantes

·  Lorient

·  Saint-Malo

·  Bordeaux

·  Brest.

Puis étaient vendus à l’ »encan » : aux enchères sur les grandes places des communes martiniquaises.

 

Les esclaves

Un esclave est une personne asservie et qui est privé de sa liberté (de mouvement, de culte, d’association, de décision) ou d’une partie de sa liberté par une tierce personne qui exerce sur elle une pression (financière, physique, psychologique).

Les colons en recourant à l’exploitation de l’homme par l’homme n’avaient qu’un but : développer leurs cultures et s’enrichir, c’est la théorie du mercantilisme. Ils recherchaient donc majoritairement des hommes jeunes et en bonne santé pour les faire travailler leurs concessions.

Une autre appellation désignait les esclaves : « bois d’ébène » (l’ébéne, étant un arbre précieux à l’écorce de couleur noire).

Ils avaient pour origine : le Sénégal (les « Caps-Verts », le Togo, le Ghana (les « Mines », le Dahomey, actuel Bénin (les  « Aradas »), le Nigéria (les « Ibos »), l’Angola…

Les esclaves étaient classés :

-les hommes furent appelés « pièce d’Inde », le « meilleur qualificatif » pour un esclave : ce qui signifiait qu’il était en bonne santé, n’avait aucun défaut physique et toutes ses dents…

-les femmes, elles étaient estimées à une valeur comprise entre 60 et 80% d’une pièce d’Inde

-les négrillons, petits garçons noirs, eux étaient l’équivalent de ¼ d’une pièce d’Inde, quand ils avaient entre  8 et 13 ans et il en fallait 6 pour atteindre la pièce d’Inde, quand ils avaient  moins de 7 ans.

-les  négresses, petites filles noires étaient elles l’équivalent de ¼ de la pièce d’Inde avant l’âge de 13 ans et  6 quand elles avaient moins de 7 ans.

Ils étaient méticuleusement choisis et sélectionnés par le chirurgien du galion qui allait les embarquer et les expatrier.

.Les esclaves étaient achetés après paiement d’une coutume (paiement  en pacotilles ou objets non fabriqués par les africains et estimés par eux) auprès des chefs africains, ce qui les autorisait à partir ensuite avec les hommes, femmes et enfants qu’ils auraient choisis. Dans un premier temps, les esclaves ainsi livrés étaient des ennemis vaincus, des victimes des nombreuses razzias (attaques  de d’autres tribus) qui avaient lieu à cette époque.

Les objets de pacotilles les plus prisés étaient: des armes, l’alcool, la verroterie, les tissus et de la quincaillerie.

Ce commerce était organisé, des blancs appelés « gourmettes » étaient laissés en Afrique et coordonnent l’activité sur place; ils  confinaient les futurs esclaves dans des barracones  (hangars) en attendant la prochaine arrivée des négriers.

Ce commerce qui démarrait de la France, se dirigeait vers l’Afrique et s’achevait sur le continent américain est nommé commerce triangulaire.  Il  perdura jusqu’au  XIXe  siècle, la traite  (trafic et commerce d’êtres humains) fut interdite en 1815.

Les plus grands ports français ayant pris part à ce commerce sont : Bordeaux, Nantes, le Havre et la Rochelle, de nombreuses grandes familles  de ces villes tirent leur notoriété et puissance de cette époque.

Les bateaux qui acheminaient les esclaves étaient appelés « négriers »ou bateaux-négriers, ils pouvaient en accueillir jusqu’à 600, les malheureux esclaves étaient entassés les uns à coté des autres, la surface moyenne accessible par un esclave était  de 1, 75 m sur une quarantaine de centimètres... Les pertes étaient nombreuses allant jusqu’à 50% parfois ! Avant leur départ, il arrivait que les esclaves soient marqués au fer rouge.

Ils empruntaient la « Route des Indes » pour un « noir passage» (voyage). Durant le voyage, les révoltes n’étaient pas rares et étaient sévèrement réprimées, certains esclaves optèrent pour la noyade plutôt que le sort que leur réservait les participants à ce trafic.

Les esclaves étaient  vendus « à l’encan » (aux enchères) sur les ports des côtes littorales de l’île après  avoir subi ‘ »un blanchissement » (ils étaient mis à l’écart le temps que leurs éventuelles blessures guérissent ou soient maquillées par du goudron, leurs cheveux et leurs corps étaient lavés et huilés afin de paraître sous leur meilleur jour aux futurs acheteurs).

La vente par lot était pratiquée, notamment dans le cas d’une mère avec de jeunes enfants.

En 1642, la traite fut légalisée par Louis XIII.

Achetés par un habitant, les esclaves étaient acheminés vers l’habitation : une structure sociale et économique jusque là méconnue.

Il y avait 2 classes d'esclaves:

-les esclaves bossales (venus d'Afrique)

-les esclaves créoles (nés en Martinique).

Arrivés sur la plantation, on leur attribuait des postes après un temps d'acclimatation, ainsi ils devenaient soit :

-des esclaves de jardin, les plus malchanceux car ils devaient travailler durement au soleil des heures durant.

Plusieurs postes leur étaient attribués : à la sucrerie, au moulin, aux fourneaux, gardien de bestiaux, forgerons, soins aux malades, commandeur, domestiques, à la vinaigrerie, menuisier, coupeurs de cannes, coupeur de bois, chargé à la farine, laveur de blanchots, conducteur de cabrouet, tonnelier, à la purgerie, maçons, charron, chasseur de serpents, les esclaves à talents, qui vivaient parfois hors de l'habitation.

Ils  exerçaient la profession de : musicien, danseur, chanteur, blanchisseuse, cuisinière, couturière, les esclaves domestiques, généralement mieux servis et traités que leurs comparses.

 Le meilleur exemple est la "da" à qui les colons confiaient la garde et l'éducation de leurs enfants. A leur propos un Jésuite dit, en 1701 :

"Il n'y en a pas de meilleures dans le monde, ni de tendres, ni de soigneuses".

Les esclaves à talent étaient aussi appelés "esclaves à billet" du fait qu'ils étaient autorisés à être rémunérés pour leur travail. Les esclaves à talent envoyés à la ville formaient une "cour" ensemble de petites maisons construites à la va-vite et n'importe où. On appelait "atelier" l'ensemble des esclaves liés à un les esclaves de jardin les moins bien traités, ils travaillaient durement la terre sous le soleil et cela plus de 12 heures quotidiennement.

Les esclaves de jardin effectuaient, eux,  les pires travaux de l’habitation, les gros travaux d’agriculture, les travaux à la sucrerie…

Les femmes esclaves qui prenaient en charge les futures mamans étaient appelées les "matrones", ce métier perdurera jusqu'en 1946, date à laquelle les premières sages-femmes vinrent officier dans les hôpitaux martiniquais.

Le Code Noir

 A compter de 1685, condition et statut des esclaves seront fixés par LE CODE NOIR de COLBERT.

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Commentaires (5)

1. nathalie muchaud 28/02/2009

vraiment passionnant,bravo!

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